Bref, j’ai fait un karaoké

« Ca vous dit à l’occasion un karaoké ? ».
Quand on pense au karaoké, bien souvent on pense au grand restaurant chinois kitsch, des nems sur la table, une grande scène avec podium et un unique micro, une liste d’attente de 3 kilomètres, la possibilité dans ton groupe d’amis que peut être l’heureux élu de la table aura la chance d’aller chanter la chanson qu’il a choisit pour faire rire les potes ; et quand enfin après 3 heures d’attente, c’est enfin son nom qui est prononcé au micro, il est aux toilettes, dehors en train de fumer, ou juste endormi la tête dans les nems. Et là, il faut monter sur scène, entouré des gens qui viennent ici tous les 2 jours et qui veulent s’inscrire au casting de la nouvelle star. La musique démarre, tu te dis que tu aurais du choisir une autre chanson plutôt que de déconner avec les copains, c’est la goutte de sueur sur la tempe. Au final, 2 minutes de fun et le reste de la soirée à se moquer des autres sur scène. « Mouais… on se ferai pas plutôt un p’tit resto ? »

Mais ça c’était avant ! C’était avant le BAM karaoké box (3 adresses rive droite à Paris).

 

Vous noterez le choix judicieux de la chanson de la photo 😉
Maintenant, on réserve un créneau quelques jours à l’avance : des salles privées avec une capacité de 6 à 20 personnes, pour 2h, 3h ou plus, on règle à l’avance la salle, on peut même préparer sa playlist avant de venir pour les « vrais ». Des petites salles intimes ET insonorisées ! Plusieurs micros, la possibilité de régler le volume du son, de créer une ambiance lumineuse de toutes les couleurs, une tablette pour choisir les musiques dans un très large catalogue et des boissons à aller commander au bar entre un solo de Céline Dion et une choré des 2Be3.

Et dans cette petite salle capitonnée, en ce début de soirée où chacun s’est retrouvé après le stress de sa journée, la dernière réunion relou avec son boss, après son dernier patient, audience etc… Il se passe quelque chose de très étrange… Dès la première chanson, la pression de la journée redescend, et la pression de la groooosse ambiance apparaît. Les barrières tombent petit à petit et l’ambiance s’empare même des plus résistants. À partir du premier quart d’heure, nous voici dans une boum de primaire (ambiance de malade à 19h). Danse, réminiscences des anciennes chorés (réminiscence ? C’est louche, il y en a que l’on connaît vraiment très très bien), cris, trémolos sur les classiques, comme des enfants devant « Libérée délivrée » (qui fait partie de ma playlist by the way).

Les tubes se succèdent. « Quoi ?! C’est la dernière chanson ?? »
On en ressort sans voix ! Prêt à réserver la séance du mois suivant ! 

#happinesstherapy
#chouettos

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